CHAQUE FOIS, je pense à ma convocation de juré 2018, que j'ai reçue dans le comté de Milwaukee. Parce que, comme mentionné il y a quelques jours, je ne me souviens vraiment pas de beaucoup de détails concernant ce processus judiciaire extrêmement suspect. Comme il est très douteux que cet organe directeur permette le divertissement de ceux qui n'étaient pas le moins du monde concernés... par le jeune accusé afro-américain présumé, ou par l'issue de ce procès pour meurtre présumé qui devait durer deux semaines.
C'est du moins l'impression que me donnent les boîtes de conserve qui m'ont traqué et harcelé ces dernières années... au nom d'un phénomène qui se moque bien d'eux. Cependant, je suppose que le fait d'être à l'extrémité de la distribution des absurdités l'emporte de loin sur le fait d'être à l'extrémité de la réception. Comme beaucoup de ceux qui sont la proie des dommages collatéraux causés par le chaos communautaire provoqué par l'homme... que l'on appelle : génocide à orientation congénitale. Par ceux qui cherchent à se distancer des retombées théoriques d'un phénomène que peu osent mentionner... et contre lequel encore moins s'élèvent. Les moins nombreux, semble-t-il, sont ceux qui possèdent les références réelles... et le talent associé, pour présenter un argument convaincant, mais qui préfèrent continuer à promouvoir les mensonges au lieu de se demander POURQUOI.
Nous sommes en train de traiter avec condescendance le type d'absurdité qui a permis de faire carrière, d'endoctriner des canettes, de modeler des vêtements pour des cigarettes, dans le cadre d'une procédure pénale formelle et programmée. Impliquant cet accusé présumé, ainsi que ceux qui ont été victimes d'un homocide justifié... ou simplement une autre victime tragique des circonstances. Cette affaire a évolué à partir de ce qui n'a aucun sens, lorsque l'on commence à additionner les absurdités dont beaucoup pensent qu'elles donnent l'impression d'être clivantes. Alors qu'en fait, tout ce que vous aviez à faire, c'était de jeter ce jigga de la plage en prison... et de continuer à faire du proxénétisme pendant les 100 années qui ont suivi.
Il va sans dire que l'accusé présumé dans cette affaire suspecte n'est pas celui dont je parle. Je ne peux qu'espérer que mes soupçons étaient justifiés... et qu'à la fin de la journée, il a laissé échapper son gaz. Parce que, à mon avis, beaucoup trop de gens sont mis de côté, pour ceux qui considèrent que c'est amusant... d'aller faire un tour ? Dans le sxxt de quelqu'un d'autre, payé avec du sang, de la sueur et des années. Ces idiots de gaziers sont assis à l'avant d'un vieux chargeur et ne peuvent même pas passer les vitesses. Ils se prêtent à ce phénomène dont tout le monde commence à parler... avec deux singles dans une main, et une liasse de chewing-gum dans la bouche. Je suppose qu'il est clair pour tous ceux qui lisent ces lignes que je n'aime pas les boîtes de conserve et qu'ils peuvent tous se noyer dans cette inondation imminente avant que je ne mette un centime dans leurs mains. Quant au "barrell boy", je ne sais pas d'où vient cette étiquette, car ils ont dû en mentionner une dans la procédure... ou alors c'est l'arme qui a été utilisée pour le crime présumé qui l'a tué. Utilisée dans ce crime présumé qui l'a conduit en prison, alors que ceux qui l'y ont conduit courent en toute liberté... et leurs actes criminels pâlissent. En comparaison de la cause et de l'effet qui ont permis à de nombreuses minorités d'obtenir ce que certains ont stigmatisé comme un chèque farfelu. Je me souviens d'une conversation passée avec un ami, à propos de mon handicap, lorsque je lui ai dit qu'il fallait peut-être que tu ailles te procurer les pilules dont il se moquait. N, il m'a répondu qu'alors je serais fou... ce qui m'a semblé rhétorique, alors que tout ce qu'il faisait, c'était de vivre pour fumer et qu'il considérait cela comme respectable. Cependant, ne croyez pas que je sois salé, ni que je l'étais à l'époque... car j'ai de la peine pour tous ceux qui se font berner par ceux qui se font passer pour des amis. Entre-temps, dans quelques jours, nous ferons notre plaidoyer en faveur de l'indemnisation des victimes, et il promet d'être convaincant à bien des égards.
